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 Loup Noir

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MessageSujet: Loup Noir   Sam 17 Oct 2015 - 16:41

N'ayant plus tellement d'inspiration pour notre cher histoire numéro 6, mais encore l'envie d'écrire à... plusieurs mains (en coopération, donc), j'ai décidé de proposer un nouveau sujet commun au titre de loup noir (rien à voir avec les loups, il s'agit d'une métaphore ^^). Du coup, la première partie que je propose va être un peu longue, et je pense que je vais avoir tendance à me limiter à une scène à la fois pour le futur.



Furieuse. Annie était furieuse. Elle sentait sa colère bouillonner en elle, et tentait de retarder le moment où elle se déverserait. Mais à tout cela, il n'y avait pas de cause. L'adolescente n'avait pas besoin de raison pour laisser jaillir tel un geyser son mécontentement. Pour se calmer et stopper cette si noire pulsion, elle donna un grand coup de pied dans la neige qui tapissait le sol. Elle ne voulait pas que ses camarades la voient dans un tel état. Son caractère explosif était déjà connu dans tout le lycée, mais personne n'avait jamais compris qu'Annie était instable. Seule elle s'en était rendu compte, et elle se débrouillait du mieux qu'elle pouvait pour le cacher.
C'était le matin du dix-sept avril. Boitillant un peu puisque son pied s'était cogné contre le trottoir, caché sous l'épais manteau de flocons, elle marchait à une cadence assez lente. Encore éloignée de toute trace de civilisation, il lui restait un bon quart d'heure de marche avant son arrivée à la ville. Ses parents avaient en quelque sorte choisi de vivre en ermite, et elle s'était retrouvée écartée de ses amis ; ainsi que des autres personnes lui étant plus antipathiques. Même s'il ne s'agissait que de deux kilomètres, Annie avait été attristée d'être séparée de son ancienne voisine et très bonne copine Léa. Mais elle avait fini par s'y faire, et tout allait pour le mieux, de ce point du vue.
La neige par terre et sur les sapins reflétait la lumière du soleil, comme chaque journée, éblouissant l'adolescente. En contrebas, elle apercevait les toits, floutés par la distance, de ce qu'elle définissait être les habitations de son village. Annie avait particulièrement peu envie d'aller à l'école ce jour là. Elle avait fait la rencontre d'une personne étonnante sur une application du nom de unnamed file. Elle disait s'appeler Romane et s'était révélée très intéressante. Elle avait vingt-et-un ans, soit trois de plus que l'adolescente. Peut-être qu'elle pourrait devenir une deuxième réelle amie.
Chaque pas que faisait Annie vers son lycée la contrariait davantage. Elle voulait seulement rentrer chez elle. Enfin bon... De toute façon, elle n'aurait rien à y faire, Léa aurait été occupée par les cours et Romane par sa fac de géologie. L'adolescente continua son chemin en se concentrant sur cette pensée ; enfin prête.

Laure filait entre les étroites rues de Londres. Un dealer qu'elle avait dépouillé la poursuivait. L'absence quasi-totale de lumière ; amplifiée par l'heure tardive, rendait cette course-poursuite plus difficile dans les deux camps.
Débouchant sur une artère plus importante, elle rencontra une petite foule à travers de laquelle elle fit mine de se faufiler. Sortant à son tour de la venelle, le détracteur de la voleuse crut qu'elle avait continué de courir sans en savoir la direction et traversa l'attroupement de personnes. Avisant une autre des veines sinueuses de la ville en face de lui, et ne voyant pas larronne, il se dit qu'elle avait continué tout droit. Et naïvement, il suivit son intuition.
Bien qu'un peu bousculée par la masse d'humains, Laure put tout de même apercevoir son traqueur prendre la mauvaise direction. Soulagée, elle put enfin faire attention à la raison de cette horde. Rapidement, elle se rappela que c'était ici l'emplacement d'une boite de nuit hype de Londres. Et particulièrement chère. Cela concernant les riches, la voleuse se sentait mal à l'aise et décida d'aller trouver une épicerie. Elle avait besoin de manger, après tout, et venait de trouver de l'argent. Pas de chance pour elle, le dealer n'avait pas eu le temps d'amasser beaucoup d'argent, mais ces cinq cents dollars suffiraient pour les trois-quarts du mois. Elle n'avait donc rien besoin de dérober d'ici-là.
Quand elle quitta l'armada de bourgeois, une jeune femme remarqua son état misérable et interpréta son départ comme un manque d'argent à dépenser. Probablement par bonté, elle proposa :
-Je peux te payer l'entrée, si tu veux.
Laure déclina l'offre gentillement. Un jeune homme qui se déclara être l'ami de la riche lui demanda si elle était sûre. Il était grand, brun, et avait les yeux d'un noir charbon. Son accent pakistanais expliquait son teint de peau basané. Sous son manteau d'une valeur sûrement exorbitante, on devinait la forme de ses pectoraux et l'on croyait même percevoir celle de ses abdominaux. Le plus surprenant dans tout ça était son visage harmonieux, dont un grain de beauté et son air soucieux venait troubler la symétrie.
Tout compte fait, la voleuse voulait bien revoir la suggestion de la riche. Elle espérait tout de même que l'homme dont elle avait hâte de connaître le nom n'était pas un de ces beaux ténébreux qui s'avéraient en réalité mortellement ennuyants. Mais il n'en avait pas non plus l'air.
Par orgueil, plutôt que d'accepter immédiatement, elle joua à la femme farouche :
-Ce n'est pas une arnaque, au moins ?
Le simple secouement de tête qu'effectua le pakistanais suffit à la convaincre. Elle était déjà sous le charme. Avant d'entamer une discussion avec lui et, par politesse, avec la bourgeoise, elle regarda une dernière fois si, sur unnamed file, le jeune garçon en détresse qui l'avait interpellée il y a deux jours lui avait à nouveau répondu. Mais cela n'était pas si important ; il avait déjà trouvé, une semaine avant elle, une autre personne à qui parler, non ?

Rose prenait un thé. Katja ; sa voisine, avait insisté pour en boire un avec elle, mais la femme avait froidement refusé. Ce ton n'allait pas pour autant modifier leur entente, mais Rose s'était montrée désespérante. Il fallait dire que ce n'était guère le symbole de l'empathie.Elle n'aimait pas les hommes ; en exceptant ceux dont l'asociabilité était l'essence même de leur caractère.
Désespérant d'enfin trouver des personnes comme elle dans Vladivostok ; la ville où elle habitait, elle avait fini par se perdre dans les fonctions de son téléphone, et, sans même se rappeler de l'avoir téléchargé, avait installé une application qui ne possédait même pas de nom le vingt-trois avril. Rose y avait rencontré deux personnes qui lui faisaient un peu penser à elle-même. Annie et Rick. Elle conversait peu avec ce dernier ; il n'avait que douze ans et manquait de maturité. Néanmoins, elle ressentait de la pitié pour lui ; ce qui l'incita à le mettre en contact avec Annie dans une conversation de groupe. Rapidement, deux autres personnes l'avaient rejointe ; Laure et Romane. Ce qui était singulier, c'était le fait que seule Romane semblait ne pas avoir de gros problèmes dans sa vie. Si Annie avait sa colère chronique, Rick sa laideur inégalée, Laure sa situation actuelle et sa pauvreté dans un environnement riche, et elle-même avec son asociabilité, qu'en était-il de Romane ? Qu'est-ce qui avait poussé toutes les personnes avec une vie difficile à télécharger cette application sans même en avoir le souvenir, et Romane à en faire de même ? Afin de ne pas exclure cette dernière, Rose n'avait parlé de ces interrogations à personne, mais cela ne l'empêchait pas de vouloir connaître la réponse.
Quoiqu'il en soit, après avoir été mise au courant de la situation, Laure conseilla à Rose de s'excuser auprès de Katja et de finalement accepter sa proposition quant au thé. Sans même savoir si elle le faisait contre son gré ou pas, l'asociale écouta la pauvre anglaise et fit comme elle le demandait.

-Tu as fini, Julien ?
L'homme ainsi appelé était dans la salle de bain. C'était sa petite-amie qui lui avait posé cette question.
-Bientôt, je me sèche, fit-il.
-On va être en retard à la fac. Je sais qu'en ce moment ce n'est pas passionnant, mais il ne faut pas rater l'étude de la cristallisation du granite.
Julien souffla. Comme l'avait sous-entendu sa copine, il n'avait pas envie de ces quatre heures de théorie matinales.
-C'est ça, ou alors tu le rattrapes à la maison. Mais dépêche-toi, je ne vais pas t'attendre sinon !
Le probable futur géologue jeta un regard sur son téléphone, écran allumé et déverrouillé. Il y avait cette application, unnamed file. Il ne savait pas ce qui l'avait pris lorsqu'il s'était inscrit dessus. Pourquoi avait-il mis son vrai prénom ? Romane...
-Je mets mes vêtements !
Il jeta ses cheveux en arrière, les saisissant d'un main pour donner l'illusion qu'ils étaient courts, et de l'autre il comprima ses seins afin de voir l'effet qu'aurait une poitrine plate. Il regarda le rendu. C'était plutôt cohérent et ça le fit sourire. Il enfila rapidement son t-shirt Devred, un boxer et son jean, puis sortit de la salle de bain.
-Moi qui pensais qu'un homme prendrait ses douches rapidement ! se moqua Helena.
Pour se faire pardonner, elle l'embrassa fougueusement, puis lui donna ses chaussures.
-Merci, fit Julien qui se rendit alors compte qu'ils auraient besoin de courir pour être à l'heure.
Abandonnant le projet de mettre des chaussettes, il sortit dès qu'il eut fini ses laces et redevint alors la Romane que tout le monde du bahut connaissait. Et en compagnie de sa bien-aimée, il piqua un sprint jusqu'à l'arrêt de tram, espérant que celui-ci ne parte pas sans eux.


Je précise que j'écris aussi, à un autre endroit, cette histoire mais en "solo" et que j'aimerai bien voir ce que peut devenir l'histoire si je ne suis pas le seul à la rédiger.


Dernière édition par Xysle le Sam 26 Déc 2015 - 10:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Loup Noir   Mer 16 Déc 2015 - 19:35

(Hmm pas évidente, ton histoire et quelques mini remarques. Tu parles d'Elsa au début puis ça devient Annie. En Angleterre, ce sont des livres et pas des dollars Wink. Je comprends pas trop non plus Julien-Romane. Sa "petite amie" doit savoir que c'est une femme, non? Annie a 18 ans ... ce n'est plus une adolescente. Pour la loi, elle est adulte, une jeune adulte, bien sûr. ... Oui, une scène à la fois après lolll)

Rick se rapprocha du miroir pour inspecter son appareil dentaire mais ne vit que du flou. Il chercha à tâtons ses lunettes aux énormes verres et les planta sur son nez minuscule. L'habituelle vague de désespoir le traversa lorsqu'il vit son image. L'opération de son bec de lièvre avait bien refermé son palais mais pas arrangé sa lèvre supérieure qui faisait un énorme bourrelet ce qui rendait ses dents visibles, même la bouche fermée. Ses dents et cet affreux appareil qui tentait vainement de lui arranger sa dentition. Il n'avait qu'une oreille, décollée de surcroît, l'autre n'avait qu'un tout petit pavillon mais il ne devait pas se plaindre de son ouïe. Il entendait bien, trop bien, même. Ses cheveux hirsutes et roux étaient difficiles à coiffer et son père, quand il était complètement ivre, les lui rasait n'importe comment. Petit pour son âge et immature, il était néanmoins intelligent en tout cas assez pour se rendre compte que son physique désavantageux ne l'aiderait pas du tout dans la vie. Unamed file, une application sur laquelle il était arrivé un jour en pianotant sur son clavier d'ordi était devenu pour lui un havre où il pouvait converser avec des gens qui ne le voyaient pas et semblaient avoir des problèmes. Il enfila son anorak et s'entoura le cou de sa grosse écharpe. On était fin avril mais l'hiver semblait vouloir s'attarder encore dans son pays, la Suisse. Puis il dut accélérer l'allure quand il vit l'heure, l'autobus scolaire n'allait pas tarder.

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MessageSujet: Re: Loup Noir   Sam 26 Déc 2015 - 10:50

(Pour Elsa-Annie, en fait, au début, je voulais l'appeler Elsa, mais ça faisait trop reine des neiges à mon goût (ça me perturbait) donc j'ai fini par changer, mais j'ai dû évidemment oublier de tout modifier. Et pour moi (qui m'approche de ma majorité, désormais), je ne considère pas 18 ans comme la fin de l'adolescence ; l'âge adulte me semble plus être atteint vers les 20-25 ans. Par rapport à Julien-Romane et Helena, Helena sait bien que Julien a un corps de femme mais a aussi connaissance de sa dysphorie quant à son corps (donc dysphorie du genre, si je ne me trompe pas) (et pour les livres/dollars, c'est juste qu'une partie de ce que j'apprends, je l'oublie x) ).

L'air était chargé d'une fragrance de cannabis et d'haleine alcoolisée. Heureusement que la cocaïne et l'héroïne étaient consommées sous forme de poudre ; Laure n'en aurait autrement pas supporté l'odeur. Bien que selon elle, les riches en avaient bien moins besoin, ils faisaient beaucoup plus tourner les psychotropes que les pauvres. Et pourtant, elle avait l'habitude d'en voir à flot parmi les personnes de sa classe sociale. Elle savait qu'elle avait une vision assez binaire du monde, mais en ce cas, cela se montrait assez réaliste. Lassée de danser sur une musique où l'on entendait guère autre chose que les basses, elle retourna s'asseoir près de la fille riche qui l'avait invitée à venir. John, le Pakistanais, était partit quelque part dans la boite ; Laure ne savait pas où.
-Alors ? demanda la bourgeoise ; en sirotant un cocktail qui semblait être un mojito.
-Cela change de ce que j'ai l'habitude de tester, répondit la pauvre ; voulant rester vague sur le sujet.
La riche posa sa boisson et s'avachit dans son siège. Elle tourna le regard vers la piste de danse, et donna son avis :
-Moi je me fais chier, en fait. Cette boite est remplie d'ennuyantes personnes, je trouve. J'en sortirais bien, mais je préfère attendre John ; c'est mon ami et je ne compte pas le laisser seul ici.
N'étant pas réellement certaine de ce que voulait dire son interlocutrice, Laure demanda :
-Il a des problèmes avec la drogue ?
-Ce n'est pas exactement ça. Bien sûr, il a tendance à tester assez facilement de tout ; un peu comme beaucoup d'autres personnes ici, mais le véritable problème c'est qu'une fois un peu alcoolisé, il oublie pas mal de choses, et notamment que sa carte bancaire ne peut pas remplacer une liasse de billets une fois dans la boite. Donc je le surveille du coin de l’œil, en ce moment.
-Ce ne serait pas plus simple pour toi de l'accompagner ?
-C'est possible, c'est vrai, mais je ne tiens pas à me mêler aux gens qu'il fréquente ; le milieu de la drogue n'est pas réellement fait pour moi.
Laure se leva, et proposa :
-Tu n'as qu'à essayer pour cette fois ; je te tiendrai compagnie. Si ça se passe mal, tu n'auras qu'à ne pas retenter !
La riche se mit à sourire. Elle avait l'air si sympathique ainsi, que Laure culpabilisait de ne pas avoir retenu son prénom.
-Très bien, allons-y !
Elle se leva à son tour ; adoptant une moue décidée.
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MessageSujet: Re: Loup Noir   Jeu 3 Mar 2016 - 13:08



Rick arriva à l'arrêt au moment où le bus allait repartir mais le chauffeur lui ouvrit la porte. Comme d'habitude, le garçon fut accueilli par les moqueries habituelles et tenta, comme d'habitude, de les ignorer.
- Allez, Quasimodo, il reste une place près d'Eulalie.
Celle-ci haussa les épaules et regarda par la fenêtre. Eulalie, la magnifique Eulalie. Son amour secret. Ragaillardi, il se laissa tomber auprès d'elle et lui sourit. Elle ne daigna lui accorder aucun regard mais il s'en fichait pas mal, il était à côté d'elle, l'effleurait de son épaule, sentait la bonne odeur de ses cheveux dorés. Il avait d'ailleurs pu en récupérer un, un jour, qu'il conservait comme un trésor. Le trajet allait durer une vingtaine de minutes alors il sortit son téléphone et se brancha sur unamed file. Il fallait qu'il dise à Romane qu'il était assis près d'Eulalie, sa future femme.

Rose observait Katja quand celle-ci ne s'en rendait pas compte et cherchait une excuse pour se tailler, pour rentrer chez elle, se replonger dans ses peintures. C'est ainsi qu'elle gagnait un peu d'argent. Ses toiles se vendaient plutôt bien. Elles faisaient un bel effet dans les chambres d'enfant. Ses ongles grattaient nerveusement le bois de l'accoudoir et les traces de son passage s'y installaient déjà. La femme revint avec des nouveaux biscuits que Rose trouvaient insipides et les déposa sur la petite table avant de reprendre son récit sur la vie de ses ancêtres.
Tout à coup, Rose se mit debout et déclara qu'elle devait partir, interrompant le récit qu'elle n'écoutait pas. Surprise, Katja renversa sa tasse de thé sur elle et poussa un petit cri de douleur. Katja sourit, la salua et s'en alla.

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